Campagne mondiale Lacoste conçue par BETC Paris
Dispositif TV, digital, social media, affichage
Première diffusion 27 avril 2026
Lacoste dévoile sa nouvelle campagne de marque mondiale signée par son agence BETC qui marque le retour de sa signature historique Life is a Beautiful Sport. Intitulée The Run, la campagne réaffirme ce qui constitue l’identité de Lacoste : un style né du tennis, porté par une élégance française, libre et en mouvement. Réalisé par Fredrik Bond (Stink Paris), le film met en scène une jeune femme vêtue d’un polo et d’une jupe plissée, surgissant d’un buisson une balle de tennis à la main, avant de se lancer dans une course à travers Paris. Des jardins aux ruelles, de l’Opéra aux terrains de golf, la ville devient son terrain de jeu. Franchissant avec fluidité et agilité tous les obstacles rencontrés dans les lieux les plus divers, de la scène d’un concert aux cuisines d’un grand restaurant, avec à chaque fois un « Pardon » qui n’a rien d’une excuse, la jeune femme poursuit sa course jusqu’au court central Philippe-Chatrier à Roland-Garros. Face à elle, Novak Djokovic. C’est alors que l’épopée de la jeune femme prend tout son sens : elle est ramasseuse de balle avec la mission de remettre une balle en jeu. Entre le goat et elle, un échange bref, un sourire. Puis dans un renversement inattendu, tous les regards se détournent du match pour se poser sur elle. Un instant suspendu, où l’élégance prend le pas sur la performance.
Porté par les notes de Paris Latino, le film à l’esthétique lumineuse, entre réalisme et stylisation, avance avec légèreté donnant toute sa place au corps en mouvement, à l’élégance des gestes et des attitudes, ainsi qu’aux expressions. Une épopée cinématographique à la réalisation virtuose, dans la lignée des campagnes marquantes de Lacoste, avec en point d’orgue la présence de Novak Djokovic, ambassadeur de la Maison, dont l’exigence et l’intelligence ont redéfini les standards de la discipline, et à l’humour tout aussi légendaire.
Nicolas Lautier, Executive Creative Director : « Notre intention était de réinterpréter Life is a Beautiful Sport avec un regard plus lifestyle, plus joyeux, plus libre. Lacoste est une marque née du tennis, qui a toujours pensé le style from the court to the street. Le film raconte cette capacité unique à être à l’aise en toute circonstance, avec ce mélange d’impertinence, de légèreté et d’élégance, hérité du geste fondateur de René Lacoste : libérer le mouvement pour libérer l’allure. »
Pour le réalisateur Fredrik Bond, ce projet était excitant à plus d’un titre : « J’ai toujours été un fan inconditionnel de Novak, alors quand BETC et Lacoste m’ont proposé de rejoindre cette aventure, je me suis fait peur tellement j’en avais envie. Au fil de la préparation, il m’est devenu évident que Maya ne se contentait pas d’interpréter une simple ramasseuse de balles qui rejoint le court. À travers chacun de ses gestes se reflétait et se manifestait ma propre excitation de collaborer enfin avec mon “Tennis Hero” . Une approche, presque une méthode, dans ce qu’elle a de plus authentique et inspiré. Travailler aux côtés de Novak et de Maya a largement surpassé toutes mes attentes. De plus, j’ai découvert que de l’agence au client, en passant par chaque membre de l’équipe, tous partageaient une passion sincère pour ce projet. C’est cette énergie et cette ferveur commune qui font de ce film une véritable déclaration d’amour au tennis. »
Clémentine Tatin, directrice de production sur le projet, revient sur le casting, mené entre rigueur et créativité, pour trouver la comédienne principale. « L’un des enjeux majeurs du projet était de trouver la comédienne parfaite pour incarner le rôle principal. Charlotte Martin a orchestré un processus de sélection rigoureux, proposant plusieurs profils qui collaient précisément au brief. Pour tester leur capacité à incarner le personnage, elle a même organisé des mises en situation originales : les comédiennes ont dû courir dans la cour de son immeuble, sauter sur des pots de fleurs et se cacher dans les arbustes. Une méthode peu conventionnelle, mais qui a permis de révéler leur spontanéité et leur engagement physique, essentiels pour le rôle ».
Quant au légendaire champion de tennis, il n’a pas failli à sa bonne réputation: « Novak Djokovic s’est montré aussi charismatique que généreux. Du début à la fin, il a été force de proposition et toujours prêt à échanger quelques balles avec le réalisateur ou les membres de l’équipe. Un moment particulièrement émouvant : Fredrik, grand passionné de tennis (il se lève aux aurores chaque matin pour jouer) a pu réaliser un rêve en partageant quelques échanges avec son idole. Les voir tous les deux sur le court, l’un inspiré par l’autre, était tout simplement magique. »

| Production | |
|---|---|
| réalisateur | Fredrik Bond |
| directeur de la photographie | Eduard Grau |
| production | Stink |
| producteur | Hélène Ségol |
| producteur | Jérôme Denis |
| producteur | Solana Keenan |
| Agence | |
| agence | BETC |
| chief creative director | Rémi Babinet |
| directeur de création exécutif | Nicolas Lautier |
| copywriter | Antoine Gauquelin |
| directeur artistique | Rayhaan Khodabux |
| traffic | Nina Kaufman |
| creative producer | David Green |
| music creative director | Adam Ghoubali |
| Client | |
| client | Lacoste |
| Technique | |
| directeur de production | Clémentine Tatin |
| casting | Charlotte Martin |
| chef décorateur | Lucie Amossé |
| agence de mannequins | Agence Nouvelle Ere |
| assurance | Rubini & Associés |
| Post-production | |
| monteur | Patric Ryan |
| étalonneur | Matthieu Toullet |
| étalonneur | Jean-Clement Soret |
| étalonnage | Company 3 |
| post producteur production | Sandrine De Monte |
| post-production | Prose On Pixels France |
| post-producteur | Thomas Savary |
| head of post | Clément Massu |
| flame | Philippe Laridan |
| responsable studio Vfx | Flore Mounier |
| head of sound | Ivan Jovanovic |
| production son | Prose On Pixels France |
| supervision musicale | Seril Farran |
| musique | Bandolero - Paris Latino |