Campagne PQR 366 conçue par Havas Paris

Dispositif TV TF1, M6, télévisions locales PQR, réseaux sociaux

Première diffusion 15 octobre 2020

Pour la première fois, la Presse Quotidienne Régionale fédérée par sa régie nationale 366, accompagnée d’Havas Paris, communique de manière collective auprès du grand public. La PQR c’est une soixantaine de titres qui réunissent chaque jour, sur supports papiers ou numériques, 20 millions de lecteurs. Ils y trouvent toutes les informations qui comptent, de l’ultra local à l’international. Une utilité confirmée renforcée avec le confinement. Les quotidiens régionaux se sont imposés comme un vecteur essentiel de service, d’information concrète et d’aide aux lecteurs, contribuant plus que jamais au maintien social.

La PQR réaffirme son importance, sa modernité et son utilité dans le quotidien des Français avec un film décalé réalisé par Côme Ferré (Wanda). Un club de football local est abonné aux défaites et aux scores vierges jusqu’au jour où son entraîneur découvre un quotidien régional sur le banc de touche. Ce qui va lui donner des idées pour améliorer les performances de l’équipe au rythme des articles parus. Jusqu’à l’exploit, à leur niveau. « On gagne toujours à lire la presse quotidienne régionale ».

Le film à l’univers inattendu et déjanté nous emporte et nous surprend jusqu’à sa chute. On s’attache à cette petite équipe de joyeux losers qui nous attendrissent et nous font rire malgré eux dans cette comédie sociale à l’inspiration britannique assumée, y compris dans sa bande-son qui nous ramène dans l’Angleterre des années punk rock et qui ressemble plus à un court-métrage qu’à une publicité. L’explication est assez simple « Le client nous a fait confiance sur tout, le casting, les décors, l’humeur générale du film » explique Côme Ferré. « Je tenais vraiment à ce qu’on s’attache à cette équipe. L’idée n’était pas d’en faire un drame du tout mais plutôt de m’assurer que les spectateurs s’attachent à l’équipe comme on s’attache aux personnages de The full Monty ou The Boat That Rocked. On retrouve aussi ce procédé dans Le Grand Bain. »

Il fallait donc des éléments distinctifs forts : « Son nom (Chablart répété plusieurs fois), son territoire (les Ardennes), son blason (un dindon et son ballon), son vieux van deglingué qui les bringuebale d’une situation à l’autre et qui montre qu’elle a un jour eu de l’argent et donc peut-être même qu’elle a gagné des coupes par le passé, et des individualités fortes grâce au casting ». Pour le casting (épatant), le réalisateur a fait appel à la directrice de casting Luce Nordmann, et plus insolite à son entourage: « Avec Luce, nous avons enchainé les sessions de casting pour trouver notre équipe de foot. J’étais obligé d’y intégrer mon ami de toujours Antoine avec qui nous formions un duo pour créer des vidéos et des émissions sur la chaîne locale (de la Voix du Nord) puis sur le web enfin sur France 4. J’ai aussi intégré dans cette équipe mon super copain Jean qui n’est pas comédien mais dessinateur de BD que j’appelle parfois pour faire des storyboard lorsqu’il a le temps. Pour le coach, j’avais depuis longtemps un profil en tête, un comédien que j’avais découvert il y a quelques années dans un court-métrage. Je l’avais trouvé très talentueux et avec un spectre de jeu riche. Je l’ai appelé et on a fait un bout d’essai ensemble. Le reste de l’équipe a été trouvé grâce aux sessions de casting avec Luce. »

Les équipes formées, toute la production s’est déplacée dans les Ardennes, où l’accueil des locaux a semble-t-il été formidable, « ici, c’est PAS Paris » s’amuse Côme « il y a une bonne humeur qui se ressent quand on y tourne et je voulais que ça se ressente aussi dans le film ». Le producteur Claude Fayolle ajoute : « On avait déjà travaillé avec Côme pour Havas sur une campagne Leboncoin, notamment avec Stéphane Gaubert et Philippine Domenech. Ça a été un réel plaisir de retravailler avec eux comme avec le reste de l’équipe, Thomas Reichlin, Jordan Molina et Ludovic Miège qui signent le script. Ils tenaient beaucoup à ce que ce projet ressemble le plus possible à une scène de film plutôt qu’à une publicité. En raison du budget, il a fallu trouver des solutions de production et tout le monde a joué le jeu. On avait la chance d’avoir à la lumière David Cailley (le chef opérateur du film « Les combattants ») qui travaille souvent avec Côme. »

Un vrai moment de cinéma, à la saveur toute particulière pour le réalisateur : « Il y a 11 ans je suis né dans ce métier grâce à La Voix du Nord, un des quotidiens régionaux concernés. Signer leur film publicitaire avait donc aussi une valeur symbolique pour moi ».

 

Le tournage

 

Production
réalisateur Côme Ferré
directeur de la photographie David Cailley
production Wanda Paris
producteur Claude Fayolle
Agence
agence Havas Paris
directeur de la création Stéphane Gaubert
directeur de création Thomas Reichlin-Meldegg
copywriter Ludovic Miège
directeur artistique Jordan Molina
tv prod Philippine Domenech
Client
client 366
Technique
directeur de production Anis Gaiji
casting Luce Nordmann
Post-production
monteur Jean Devaux
étalonneur Muriel Archambaud
post-production HRCLS
post-producteur Mélanie Teixeira
musique TV Coma - I don’t like football
production son HRCLS
producteur son Ivan Jovanovic