Lancement du label WAD
Publié le 15 janvier 2026 par Quad Productions / QUAD GROUPDat-way et Quad Productions lancent un nouveau studio hybride, cofondé par William Blanc et Rémi Campet, avec la productrice Solène Chalmey-Meysselle, conçu pour allier agilité et exigence créative. Un label pensé pour les annonceurs qui doivent produire plus, plus vite, sans perdre en ambition.
Trois mots résument l’ambition de WAD : building production bridges. Dans un paysage où les formats publicitaires se multiplient et où les marques disposent de moins de temps et de budget.
William, CEO de Quad Productions, et co-fondateur de WAD nous dit :
“Notre conviction est simple : l’ambition créative ne devrait jamais être dictée par le budget.”
WAD part d’un constat simple : les marques doivent aujourd’hui multiplier les formats, réduire les délais, optimiser les budgets… tout en gardant un niveau créatif solide. Pour répondre à cette réalité, Dat-way et Quad Productions s’associent et lancent WAD, un label hybride conçu pour fabriquer des contenus qui cochent toutes les cases : agilité, exigence, impact.
L’idée : mélanger l’efficacité du clip – rapidité, flexibilité, énergie – avec le savoir-faire publicitaire où chaque choix visuel et narratif doit servir un message clair. WAD réunit une nouvelle génération de réalisateurs capables de naviguer entre culture, stratégie et storytelling, avec un vrai focus : remettre en avant les rookies, ceux qui apportent des idées fraîches et des points de vue qui sortent du cadre.
Rémi, CEO de Dat-Way et co-fondateur de WAD nous le précise :
“WAD c’est un cadre qui donne aux jeunes réalisateurs, aux créatifs et aux porteurs de projets l’accès à un réseau structuré, engagé, capable d’accompagner des prises de parole visuelles à forte valeur créative.”
Côté ADN, Dat-way apporte son lien naturel avec la scène musicale et les talents qui la font bouger ; Quad injecte son expertise du brand content et de la prod solide, capable d’accompagner aussi bien un film ambitieux qu’une série de formats courts.
Premier exemple concret : un film Derichebourg imaginé avec DDB Paris, où une Golf 2 est démontée puis broyée au rythme d’une fanfare. Un recyclage mis en scène comme une mini comédie musicale, pensé pour casser les codes habituels et redonner du fun à un sujet ultra rationnel. C’est exactement ce que WAD défend : un contenu qui capte l’attention sans sacrifier le fond.
En parallèle, WAD continue de jouer sur son autre terrain naturel : la musique. Le label dévoile un premier clip signé Sacha Andres pour l’artiste Alex Montembault, preuve que WAD peut passer d’un univers à l’autre sans friction.
William nous dit : “Permettre à des projets exigeants de voir le jour, là où ils n’auraient pas dû exister, redonner de l’espace au talent résume parfaitement notre ambition autour de WAD”
Avec WAD, la frontière entre clip et publicité devient secondaire. Ce qui compte, c’est de fabriquer des contenus efficaces, bien pensés et alignés avec les réalités d’un marché qui change vite. Le label se positionne comme un pont entre créativité, stratégie et production intelligente.