Chez KOUZ un nouvel auditorium Dolby Atmos hausse le son
Publié le 4 février 2026 par KouzIl aura fallu des travaux d’envergure (et les délais qui vont avec) pour donner naissance aux nouveaux studios de post-synchronisation et de mixage des Kouz.
“L’outil n’est pas tant une fin en soi qu’un moyen de travailler mieux, plus loin, plus juste. Et de continuer à mériter une confiance construite dans le temps.”

Flashback : il y a dix ans déjà (et au péril de leurs vies) la team Kouz a réussi à préserver le secret du dernier épisode de Lost. Un moment fondateur devenu légende urbaine, et qui a scellé une réputation : ici, on sait tenir une parole, un projet, un secret. Depuis, post-producteurs et post-productrices savent que chez Kouz, la confiance règne.
L’ouverture de ces nouveaux studios vient naturellement prolonger cette histoire. Elle complète l’offre existante et donne à Kouz les moyens de poursuivre des collaborations exigeantes, dans des conditions à la hauteur des projets accueillis.
Ces dernières années, les œuvres sont venues frapper à leur porte : Blade Runner 2049, Dune : Part Two de Denis Villeneuve, Frankenstein de Guillermo del Toro, Beetlejuice Beetlejuice de Tim Burton, le larger-than-life-plus-grand-que-la-vie Megalopolis de Francis Ford Coppola dont les frères Kouz se remettent à peine, ou encore des films portés par Martin Scorsese. S’ajoute un dialogue constant avec les grands studios américains : HBO USA, Warner Bros. US, Paramount US et d’autres reconnaissent chez Kouz une même rigueur, un même respect du travail collectif. Quant aux projets made in France, ils sont nombreux, Les Sentinelles de Thierry Poiraud pour Canal+, Chien 51 de Cédric Jimenez, L’Amour ouf de Gilles Lellouche, The Substance de Coralie Forgeat …

Enfin, la pub cultivant des exigences toujours plus cinématographiques, Kouz a pu recevoir des productions ambitieuses et créatives comme le film 100 ans de Publicis, sur lequel Kouz a terminé 2025. Les visages aussi ont circulé dans les studios : Jake Gyllenhaal, Isabelle Adjani, Diane Kruger, Bill Murray (sur la recommandation de Wes Anderson, s’il-vous-plaît). Ils sont venus. Elles ont vu. Ils et elles sont repartis convaincu·e·s.
Nouveaux espaces, donc, et surtout la confirmation d’une manière d’être, et de faire, qui définit Kouz : discrète, engagée, aussi profondément tournée vers le son et les œuvres que celles et ceux qui les fabriquent.
