Night Fare c’est un projet de long métrage mené tambour battant par Julien Seri, une aventure participative ambitieuse qui a attiré l’attention des médias par son originalité et par l’engouement suscité auprès du public acquis des trois longs métrages précédents du réalisateur.

 

 

Julien Seri c’est aussi une personnalité reconnue du paysage publicitaire qui depuis ses débuts il y a 20 ans couronnés de deux Lions de Bronze au festival de Cannes, suivis d’ un grand prix du club des D.A, deux Lynx (Argent et Bronze) au festival de Dubaï, un Marcus du public, a signé plus de 450 films pour des annonceurs prestigieux (Lexus, Citroën, Renault, Nintendo, Garnier, Toyota, France Télécom, entre autres) et prend toujours autant de plaisir à en faire.

Le réalisateur, à l’aspect juvénile et à l’enthousiasme communicatif inébranlable est connu pour rassembler dans un consensus autour de lui autant la jeune garde des réalisateurs que ses pairs de la même génération, loin de toute compétition.

C’est ce qui explique en grande partie l’engagement actif des professionnels du cinéma et de la publicité pour que vive ce thriller basé sur le concept de Duel, l’histoire d’un « taxi basket » qui vire au cauchemar pour les jeunes fautifs traqués par un chauffeur revanchard.

De nombreux publicitaires de renom ont apporté leur soutien financier ou logistique à ce projet, lancé sur la plateforme Ulule pour recueillir les 50 000 euros nécessaires à atteindre avant le 26 septembre.

http://fr.ulule.com/night-fare/

À commencer par les réalisateurs Pascal Sid, c’est lui qui a poussé Julien Seri à faire ce film improvisé suite à l’arrêt de son long métrage prévu (LOVE RUN) à 3 mois du tournage à cause du départ du co-producteur chinois, et Paul Mignot, devenus producteurs pour mener à bien ce long métrage. Ces deux réalisateurs que Julien Seri a aidés au début de leur carrière, lui renvoient la balle aujourd’hui. Ce film est né de l’amitié et du respect que ces trois personnes se portent depuis plus de 10 ans.

Les techniciens aussi ont répondu présents en s’impliquant massivement sur le tournage : Jacques Ballard, le chef opérateur, Delphine Bellonnet la directrice de production, Tamara Faniot la chef costumière, Alexandre Andrillon l’ingénieur son, Nathalie Safir et Pierre-Marie Croquet au montage. Michel Abramovitcz, Matias Boucard et Philip Lozano venus donner un coup de main en seconde équipe, ont même investi de l’argent en co-production.

 

Les productions Quad, Grizzly, Cream, Eagle Media Limited, la post-production Reepost, des réalisateurs dont Bruno Aveillan, Jean-François Richet, Matthieu Kassovitz, Florent-Emilio Siri, Jerôme Salle, Franck Vestiel, Xavier Gens, Fred Cavayé, Jan Kounen, Tom Kan, et beaucoup d’autres, des directeurs de productions (dont Katya Mokolo), des tv producers, des créatifs, tous se sont mobilisés pour Julien Seri.

(https://www.facebook.com/nightfarethemovie?fref=ts).

 

« C’est vraiment fantastique d’être soutenu par tous ces pros de la pub et du cinéma sur un tel projet indépendant. Ce film c’est un renouveau pour moi, c’est aussi une façon de me projeter dans ce que j’ai envie de faire aujourd’hui dans la pub » se confie Julien Seri. « Bien sûr avoir un gros budget et du temps pour faire une pub c’est génial mais j’ai toujours préféré privilégier ce qui est spontané, et les budgets et délais serrés avec les problématiques que ça peut entraîner me stimulent. J’éprouve comme un dépassement de soi jubilatoire pour tirer parti des imprévus. Que ce soit sur mes longs ou mes fictions ou sur les pubs. J’aime tourner vite, capturer la perfection du geste spontané, jouer avec la technique plutôt que d’être sous sa contrainte. J’aime être dans une certaine urgence. Tout comme se fabriquent les films viraux qui permettent d’exprimer ainsi une créativité différente.

Avec Night Fare j’ai été servi : un tournage en 3 semaines avec des professionnels de haut niveau, amis de surcroit, un film à l’arraché avec une vraie ambition. Aujourd’hui j’ai envie de faire des pubs plus « impressionnistes » moins sophistiquées, plus proches de ce que je suis. Ce n’est pas une remise en cause de tout ce que j’ai fait jusqu’ici. J’ai toujours été un instinctif, un intuitif, et à présent j’ai assez de métier pour ne plus faire d’erreurs de jeunesse. J’ai adoré tourner les derniers Nintendo avec Kev Adams, 6 films en rafale, et mon premier film avec Robin Williams a été tourné en 1 h 45… c’était comme une évidence. Maintenant quand on me propose de faire un gros film de pub, ça m’amuse, mais j’essaye toujours d’apporter de la spontanéité pour casser le côté froid de l’image « parfaite ». Dans un rire Julien Seri poursuit « Je fais aussi avec le confort… Ça a du bon parfois… D’autant que ce que j »aime avant tout c’est capturer l’imprévu et un tournage sans imprévus, c’est rare. »

 

Le Teaser ici